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	<title>L&#039;avenir est renouvelable</title>
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		<title>Centrales nucléaires, démantèlement impossible ?</title>
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		<pubDate>Thu, 23 May 2013 11:16:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Schmidt</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energie nucléaire]]></category>
		<category><![CDATA[centrales nucléaires]]></category>
		<category><![CDATA[déchets radioactifs]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>

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		<description><![CDATA[Mardi, le 21 mai, ARD a diffusé un film sur les difficultés de démantèlement des centrales nucléaires. &#160; De la France aux États-Unis en passant par l&#8217;Allemagne, les pays qui ont misé sur l&#8217;énergie nucléaire se trouvent aujourd&#8217;hui confrontés à un nouveau défi : le démantèlement de leurs centrales vieillissantes ou définitivement mises à l&#8217;arrêt. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mardi, le 21 mai, ARD a diffusé un film sur les difficultés de démantèlement des centrales nucléaires.</strong></p>
<p><iframe src="http://www.arte.tv/guide/fr/embed/046961-000/medium" allowfullscreen="true" style="width: 600px; height: 340px;" frameborder="0"></iframe><br />
&nbsp;<br />
De la France aux États-Unis en passant par l&#8217;Allemagne, les pays qui ont misé sur l&#8217;énergie nucléaire se trouvent aujourd&#8217;hui confrontés à un nouveau défi : le démantèlement de leurs centrales vieillissantes ou définitivement mises à l&#8217;arrêt. Voici quarante ans, leurs concepteurs n’avaient pas prévu que, devenus trop vieux et donc dangereux, ces réacteurs devraient être un jour démontés, et qu&#8217;il faudrait stocker leurs déchets hautement radioactifs. Si les opérateurs et les autorités de la sûreté nucléaire assurent pouvoir maîtriser ce processus de démantèlement, la réalité est toute autre.</p>
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		<title>Scénarios de référence pour planification d&#8217;urgence : IFSN considère qu&#8217;un accident nucléaire comparable à celui de Fukushima est tout simplement «improbable»</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 14:39:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Schmidt</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Energie nucléaire]]></category>
		<category><![CDATA[Fukushima]]></category>
		<category><![CDATA[IFSN]]></category>
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		<description><![CDATA[Hier, les Médecins en faveur de l&#8217;environnement (MFE) ont publié un document interne à l&#8217;Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) ayant pour titre «Vérification des scénarios de référence pour la planification en cas d’urgence dans les régions voisines des centrales nucléaires – Projet» et élaboré le 21 décembre 2012. «Les scénarios de référence doivent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/AefU.png" rel="lightbox[1988]" title="AefU"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1989" title="AefU" src="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/AefU-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a>Hier, les Médecins en faveur de l&#8217;environnement (MFE) ont publié un document interne à l&#8217;Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) ayant pour titre «Vérification des scénarios de référence pour la planification en cas d’urgence dans les régions voisines des centrales nucléaires – Projet» et élaboré le 21 décembre 2012.</strong><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>«Les scénarios de référence doivent être complétés par des événements extrêmes,» exigeaient également les trois commissions fédérales «de protection contre les radiations et de surveillance de la radioactivité» (CPR),  «de sécurité nucléaire» (CSN) et «pour la protection ABC» (ComABC) dans une prise de position commune du 19 septembre 2012.</p>
<p>Au lieu de compléter les scénarios de référence d&#8217;accidents mandatés par la Confédération avec des éléments relatifs à Fukushima, l&#8217;IFSN préfère déclarer qu&#8217;un tel accident est «tellement improbable» que l’effort de prévoir une protection en cas d’urgence pour la population ne serait «plus adéquat». L&#8217;IFSN écrit dans son rapport estime qu’il ne faut tenir compte que des accidents nucléaires «raisonnablement planifiables». C&#8217;est la raison pour laquelle l&#8217;IFSN écarte tout simplement l&#8217;éventualité d&#8217;un accident comme celui de Fukushima parce qu&#8217;il ne serait pas raisonnablement planifiable. Ce faisant, il est particulièrement fâcheux que l&#8217;IFSN se réfère à des recommandations internationales vieillies datant de 2007 et 2009 &#8211; comme si en 2011, la théoriquement improbable catatastrophe nucléaire de Fukushima n&#8217;avait pas eu lieu.</p>
<p><a title="Communiqué de presse" href="http://www.aefu.ch/fileadmin/user_upload/aefu-data/b_documents/Aktuell/M_130423_Ensi_f.pdf" target="_blank">Communiqué de presse des Médecins en faveur de l&#8217;environnement (MFE)<br />
du 23 avril 2013: «L’Inspection nucléaire contourne sa mission»</a> (pdf).</p>
<p><a title="MFE" href="http://www.aefu.ch/actuel/?L=1" target="_blank">Plus d&#8217;informations</a></p>
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		<title>La ville de St-Gall mise sur la géothermie</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 10:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Schmidt</dc:creator>
				<category><![CDATA[Renouvelable & efficace]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
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		<description><![CDATA[La tige de forage est descendue dans le puits de forage début mars. Depuis, un burin s’enfonce dans le sous-sol de St-Gall. Les premiers résultats du projet géothermique de la ville sont attendus pour juin. « Pour le moment, les travaux avancent bien », explique Peter Graf des Sankt Galler Stadtwerke, les services techniques de St-Gall. Quelque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/sgsw_Geothermie_projekt.png" rel="lightbox[1914]" title="tour de forage; © Sankt Galler Stadtwerke"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1915" title="tour de forage; © Sankt Galler Stadtwerke" src="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/sgsw_Geothermie_projekt-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a>La tige de forage est descendue dans le puits de forage début mars. Depuis, un burin s’enfonce dans le sous-sol de St-Gall. Les premiers résultats du projet géothermique de la ville sont attendus pour juin.</strong></p>
<p>« Pour le moment, les travaux avancent bien », explique Peter Graf des Sankt Galler Stadtwerke, les services techniques de St-Gall. Quelque 80 experts se relayent 24 heures sur 24 pour procéder aux forages. Lors de la première des quatre sections de forage, ils doivent creuser un puits d’environ 1000 mètres de profondeur. Durant cette phase, le puits mesure à peine 60 centimètres de diamètre. Des géologues analysent continuellement les échantillons de roche collectés à la surface. Ils espèrent trouver à 4000 mètres de profondeur une eau de 130 à 150 degrés. Si ces forages se déroulent avec le succès escompté, la centrale géothermique fournira dès la fin 2015 près de 10 % de la consommation actuelle de chaleur de la ville de St-Gall et 2 % de sa consommation électrique.</p>
<p><a href="http://www.voici-energie.ch/projets/la-ville-de-st-gall-mise-sur-la-geothermie-/" target="_blank">Fin de la phase de burinage : début du forage profond</a></p>
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		<title>Centrale nucléaire de Mühleberg : une confrontation démesurée des intérêts</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 10:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Schmidt</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En réponse à l’initiative « Mühleberg à l’arrêt », le Conseil-exécutif du canton de Berne propose une fermeture de la centrale nucléaire de Mühleberg au plus tard fin 2022. Le gouvernement bernois prévoit un « arrêt ordonné » de la centrale nucléaire de Mühleberg en coopération avec la société FMB, car il craint des risques de responsabilité qui se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/GP02EJ5.jpg" rel="lightbox[1903]" title="centrale nucléaire de Mühleberg; © Greenpeace / Ex-Press / Markus Forte"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1909" title="centrale nucléaire de Mühleberg; © Greenpeace / Ex-Press / Markus Forte" src="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/GP02EJ5-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>En réponse à l’initiative « Mühleberg à l’arrêt », le Conseil-exécutif du canton de Berne propose une fermeture de la centrale nucléaire de Mühleberg au plus tard fin 2022.</strong></p>
<p>Le gouvernement bernois prévoit un « arrêt ordonné » de la centrale nucléaire de Mühleberg en coopération avec la société FMB, car il craint des risques de responsabilité qui se chiffreraient « en centaines de millions de francs » en cas d’arrêt immédiat. « De toute évidence, le Conseil-exécutif ne s’est pas encore préoccupé des conséquences financières qu’aurait un accident nucléaire, commente Jürg Buri, directeur de la Fondation suisse de l’énergie (SES). Les coûts s’élèveraient alors à des centaines de milliards de francs ! » De plus, Jürg Buri ne comprend pas comment les investissements demandés sur le plan de la sécurité, soit quelque 400 millions de francs, pourraient suffire pour une exploitation jusqu’en 2022. Que ce soit du point de vue de l’économie ou de la sécurité, il n’y a qu’une réponse : ce réacteur est dangereux et doit être arrêté immédiatement !</p>
<p><a href="http://www.be.ch/portal/fr/index/mediencenter/medienmitteilungen.meldungNeu.html/portal/fr/meldungen/mm/2013/03/20130306_1137_kkw_muehleberg_sollspaetestens2022abgeschaltetwerden" target="_blank">Contre-projet à l’initiative « Mühleberg à l’arrêt »</a></p>
<p><a href="http://non-au-nucleaire.ch/?p=1873" target="_blank">Commentaire pour les médias de l’alliance « Non au nucléaire »</a></p>
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		<title>Responsabilité civile en matière nucléaire : une somme de couverture insuffisante</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 10:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Schmidt</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La révision de l’ordonnance sur la responsabilité civile en matière nucléaire doit fixer une augmentation du montant minimum devant être couvert par les exploitants de centrale nucléaire. Actuellement d’un milliard de francs, ce montant doit passer à environ 1,45 milliard de francs, une somme qui reste toutefois insuffisante en cas d’accident. La somme de couverture que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/elefant_greenpeace_baehrenplatz.jpg" rel="lightbox[1918]" title="© Greenpeace"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1920" title="© Greenpeace" src="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/elefant_greenpeace_baehrenplatz-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>La révision de l’ordonnance sur la responsabilité civile en matière nucléaire doit fixer une augmentation du montant minimum devant être couvert par les exploitants de centrale nucléaire. Actuellement d’un milliard de francs, ce montant doit passer à environ 1,45 milliard de francs, une somme qui reste toutefois insuffisante en cas d’accident.</strong></p>
<p>La somme de couverture que les assureurs privés des exploitants de centrale nucléaire doivent prendre en charge est complètement disproportionnée par rapport aux répercussions financières qu’aurait un important accident nucléaire. Récemment, l’<em>Institut français de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire </em>(IRSN) a évalué les coûts consécutifs à un accident nucléaire à 120 milliards d’euros pour un « petit accident » et jusqu’à 430 milliards d’euros pour un accident de l’ampleur de la catastrophe de Fukushima. L’Office fédéral de la protection civile estime même que ce chiffre s’élèverait à 4300 milliards de francs. Par conséquent, la Confédération exige des exploitants de centrale nucléaire qu’ils payent des primes plus élevées pour l’assurance fédérale. Mais, même avec une telle mesure, les exploitants de centrale nucléaire s’en sortiraient fort bien. « L’énergie nucléaire ne connaît pas la vérité des coûts, déclare Florian Kasser, expert en nucléaire chez Greenpeace Suisse. La hausse des primes est ridicule. En cas d’accident, ce sont les contribuables qui paieront la facture. »</p>
<p><a href="http://www.news.admin.ch/message/index.html?lang=fr&amp;msg-id=48169" target="_blank">Lancement de la procédure de consultation relative à l’ordonnance sur la responsabilité civile en matière nucléaire</a></p>
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		<title>Energie photovoltaïque : l’administration en retard sur la réalité</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 10:00:02 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[En 2012, les ventes de panneaux photovoltaïques en Suisse ont augmenté de près de 67 % par rapport à l’année précédente. Malgré cette évolution économique, le faible nombre des contingents de RPC approuvés cette année par l’OFEN a été décevant. Le contingent photovoltaïque 2013 est inférieur de presque deux tiers par rapport au nombre de nouvelles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/AEW_Turgi_60kVA.jpg" rel="lightbox[1899]" title="Panneaux photovoltaïques; © Walter Haus"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1900" title="Panneaux photovoltaïques; © Walter Haus" src="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/AEW_Turgi_60kVA-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>En 2012, les ventes de panneaux photovoltaïques en Suisse ont augmenté de près de 67 % par rapport à l’année précédente. </strong><strong>Malgré cette évolution économique, le faible nombre des contingents de RPC approuvés cette année par l’OFEN a été décevant.</strong></p>
<p>Le contingent photovoltaïque 2013 est inférieur de presque deux tiers par rapport au nombre de nouvelles installations enregistrées en 2012. Selon Swissolar, l’Association suisse des professionnels de l’énergie solaire, cette contradiction apparente est d’une part due aux maîtres d’ouvrage qui réalisent leurs installations bien que celles-ci soient encore inscrites sur la liste d’attente pour toucher la rétribution à prix coûtant du courant injecté (RPC). D’autre part, divers fournisseurs d’électricité et communes ont mis sur pied des « ponts » RPC afin de compenser les montants qui devraient être alloués. Mais la situation tend à s’améliorer : le 14 mars 2013, le Conseil national a approuvé la hausse de la rétribution du courant injecté. Si le Conseil des Etats donne également son accord cet été, la nouvelle réglementation entrera en vigueur en 2014. Elle permettrait alors de réaliser la moitié des 23 000 projets d’énergie solaire inscrits sur la liste d’attente pour la RPC qui représentent une capacité totale de 550 MW.</p>
<p><a href="http://www.swissolar.ch/fileadmin/files/swissolar_neu/medien/2013/CP_Energie_solaire_forte_hausse.pdf">Communiqué de presse Swissolar : L’énergie solaire en forte hausse</a> (PDF)</p>
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		<title>Concept énergétique ambitieux en Bavière</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Apr 2013 12:00:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Schmidt</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La transformation de l’approvisionnement énergétique est la tâche principale du XXIe siècle. La Suisse n’est pas seule à faire face à des défis. La politique bavaroise dans le domaine énergétique présente des parallèles évidents avec la transition énergétique réalisée en Suisse. Le souhait principal est désormais de garantir un approvisionnement énergétique sûr, abordable et respectueux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/Fotolia_30381291_Subscription_XL.jpg" rel="lightbox[1923]" title="maison de vacances © Ingo Wiederoder"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1924" title="maison de vacances © Ingo Wiederoder" src="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/Fotolia_30381291_Subscription_XL-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>La transformation de l’approvisionnement énergétique est la tâche principale du XXI<sup>e</sup> siècle. La Suisse n’est pas seule à faire face à des défis.</strong></p>
<p>La politique bavaroise dans le domaine énergétique présente des parallèles évidents avec la transition énergétique réalisée en Suisse. Le souhait principal est désormais de garantir un approvisionnement énergétique sûr, abordable et respectueux de l’environnement grâce aux énergies renouvelables. De plus, le pôle de production énergétique bavarois reste un site compétitif pour des entreprises à forte consommation d’énergie comptant de nombreuses places de travail. Ces 15 dernières années, la Bavière a principalement investi dans les énergies éolienne et solaire. Cette part est passée de 0 à 25 % de la production totale. Au cours de la prochaine décennie, 50 % de la consommation d’électricité bavaroise devraient être couverts par les nouvelles énergies renouvelables. Une bonne raison pour un dialogue énergétique entre la Suisse et la Bavière. Beat Flach, conseiller national, affirme : « L&#8217;exemple des initiatives citoyennes montre la contribution de la population au tournant énergétique. En Suisse, nous sommes également capables de le faire. »</p>
<p><a href="http://www.energieatlas.bayern.de/thema_energie/energiekonzept.html" target="_blank">Concept énergétique bavarois « Energie innovatrice » (en allemand)</a></p>
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		<title>L’énergie des montagnes</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Apr 2013 09:54:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Schmidt</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les Alpes recèlent un énorme potentiel pour le tournant énergétique, comme le montre l’exemple du téléski solaire dans la vallée du Safiental. En hiver, le premier téléski solaire du monde produit trois fois plus d’énergie qu’il n’en consomme ; le ratio est même de 13 si on considère toute une année. Cet exemple d’installation illustre les possibilités [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/Solarskilift_Tenna.jpg" rel="lightbox[1927]" title="Le téléski solaire Tenna; © Solarskilift.ch"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1928" title="Le téléski solaire Tenna; © Solarskilift.ch" src="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/Solarskilift_Tenna-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Les Alpes recèlent un énorme potentiel pour le tournant énergétique, comme le montre l’exemple du téléski solaire dans la vallée du Safiental.</strong></p>
<p>En hiver, le premier téléski solaire du monde produit trois fois plus d’énergie qu’il n’en consomme ; le ratio est même de 13 si on considère toute une année. Cet exemple d’installation illustre les possibilités qu’offrent les Alpes suisses. Le Conseil fédéral estime que l’énergie solaire devrait couvrir 20 % de la consommation énergétique d’ici 2050. « Nous produirons un quart de cette quantité dans nos montagnes, déclare Thomas Nordmann, directeur de TNC Consulting AG. A la montagne, le rayonnement solaire est 1,3 fois plus fort que sur le Plateau et le rendement énergétique est sensiblement supérieur durant les mois les plus intenses de l’hiver. » Paravalanches équipés de panneaux solaires, lacs de retenue couverts de nénuphars, téléskis solaires : différentes solutions, et autant de nouveaux défis, s’offrent à nous. Le vent souffle plus fort, le cycle de températures est plus élevé, la neige tient plus longtemps et l’environnement est plus sensible : il faut tenir compte de ces critères lors de la conception de la production d’énergies renouvelables.</p>
<p><a href="http://www.tecmania.ch/fr/wissen/articles/remonte-pente-solaire/un-teleski-ayant-besoin-du-soleil" target="_blank">Le téléski solaire Tenna : une première mondiale</a></p>
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		<title>CEATE-N : La motion de la commission a des faiblesses</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 12:38:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Schmidt</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Energie nucléaire]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;alliance «Non au nucléaire» salue le fait que dans le cadre du débat sur la sortie du nucléaire la Commission de l&#8217;environnement, de l&#8217;aménagement du territoire et de l&#8217;énergie du Conseil national (CEATE-N) exige une limitation de la durée de fonctionnement des centrales nucléaires suisses. Pour l&#8217;alliance il est toutefois clair que 40 ans de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;alliance «Non au nucléaire» salue le fait que dans le cadre du débat sur la sortie du nucléaire la Commission de l&#8217;environnement, de l&#8217;aménagement du territoire et de l&#8217;énergie du Conseil national (CEATE-N) exige une limitation de la durée de fonctionnement des centrales nucléaires suisses. Pour l&#8217;alliance il est toutefois clair que 40 ans de fonctionnement, ça suffit! Il faut appliquer ce délai, maintenant.</strong></p>
<p>Christian van Singer, vice-président de l&#8217;alliance «Non au nucléaire» et membre de Sortir du nucléaire, considère qu&#8217;il «est positif que la CEATE-N ait appelé le Conseil fédéral à intégrer une proposition de solution concrète dans la Stratégie énergétique 2050 de façon à concrétiser la limitation de la durée de fonctionnement.»</p>
<p>L&#8217;alliance rejette par contre le concept des exploitants de centrales nucléaires de vouloir continuer à exploiter leurs installations pendant encore 10 ans en fonction de certains critères de sécurité. Jürg Joss, président de l&#8217;association Mühleberg Ver-fahren et membre de Fokus Anti-Atom, dénonce le fait que «jusqu&#8217;ici, aucune centrale nucléaire n&#8217;a jamais été exploitée commercialement durant 50 ans. Cela constituerait une expérience délicate même en tenant compte de la décision que le Tribunal fédéral a prise fin-mars.» La surveillance du nucléaire deviendrait le domaine exclusif de l&#8217;IFSN. Il ne faut au contraire pas renoncer à un deuxième avis exprimé par une autorité indépendante.</p>
<p><strong>40 ans de fonctionnement, ça suffit!</strong></p>
<p>L&#8217;alliance «Non au nucléaire» défend la position selon laquelle la durée de fonctionnement des centrales nucléaires suisses doit être limitée à 40 ans. Les considérations sécuritaires continuent bien évidemment à avoir la priorité. Il faut garantir la sécurité des installations existantes jusqu’à leur dernier jour de fonctionnement. Si ce n’est pas le cas, elles doivent pouvoir être arrêtée en tout temps. C’est la raison pour laquelle il faut mettre immédiatement à l’arrêt Mühleberg, Beznau I et Beznau II, qui sont de véritables antiquités nucléaires ! La liste de leurs défaillances est trop longue et leur conception ne permet plus de respecter les exigences actuelles en matière de sécurité.</p>
<p><a href="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/130409_CP_ANNA_decision_CEATE-N1.pdf">Télécharger le communiqué de presse de l’alliance « Non au nucléaire » du 9 avril 2013 (PDF) </a></p>
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		<title>Deux ans après Fukushima, la Suisse n’a pas tiré de leçons</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Apr 2013 11:34:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Schmidt</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Des experts en énergie nucléaire ont trouvé des similitudes préoccupantes entre le Japon et la Suisse. Dans les deux pays, des conflits d’intérêts problématiques surviennent entre le monde politique, les autorités chargées de la sécurité et les exploitants de centrales nucléaires. De plus, les réacteurs en service sont similaires sur le plan technique à ceux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/91.jpg" rel="lightbox[1931]" title="© Fotolia"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1938" title="© Fotolia" src="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/91-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Des experts en énergie nucléaire ont trouvé des similitudes préoccupantes entre le Japon et la Suisse. Dans les deux pays, des conflits d’intérêts problématiques surviennent entre le monde politique, les autorités chargées de la sécurité et les exploitants de centrales nucléaires. De plus, les réacteurs en service sont similaires sur le plan technique à ceux présents en Suisse. Pourtant, les questions concernant la sécurité n’ont toujours pas été ouvertement abordées.</strong></p>
<p>Le 11 mars 2011 marque l’entrée dans les livres d’histoire de l’une des plus grandes catastrophes nucléaires. Un séisme d’une magnitude de 9 sur l’échelle de Richter déclenche un tsunami au Japon. Trois réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima entrent en fusion. Les répercussions sont catastrophiques : 100 000 personnes ont dû quitter leur région. Des milliers d’entre eux vivent encore aujourd’hui dans des logements de fortune. Plus de 10 000 tonnes d’eau radioactive se sont écoulées dans l’océan alors que les conséquences financières dépassent les 100 milliards d’euros. A cela s’ajoutent les graves conséquences sur la santé dues à l’accident de réacteurs. Des scientifiques estiment que les radiations pourraient causer jusqu’à 40 000 cas de cancer. 18 000 cas supplémentaires pourraient être dus à l’alimentation contaminée par la radioactivité. Les travaux de nettoyage et de sécurisation prendront jusqu’à 40 ans.</p>
<p>La catastrophe nucléaire n’est pas uniquement due au tsunami, mais également à l’homme. Telle est la conclusion d’une commission d’enquête japonaise qui pointe du doigt le gouvernement, les autorités chargées de la sécurité et les exploitants de la centrale nucléaire. Elle a constaté des manquements dans la gestion. Les partis concernés auraient ignoré les questions relatives à la sécurité et insufflé un faux sentiment de sécurité au sein de la population.</p>
<p><a href="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/GP04H7C_layout.jpg" rel="lightbox[1931]" title="© Daniel Mueller / Greenpeace"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1935" title="© Daniel Mueller / Greenpeace" src="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/GP04H7C_layout-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Plus effrayant encore, il existe des similitudes entre la Suisse et le Japon. Deux ans après Fukushima, Stefan Füglister, expert en énergie nucléaire, a comparé l’attitude japonaise par rapport au nucléaire avec celle de la Suisse et a rédigé un rapport à la demande de Greenpeace Suisse. Ses conclusions sont peu flatteuses : « La Suisse n’a pas tiré ses leçons. En ce qui concerne les manquements sur le plan organisationnel, elle agit de façon similaire que le Japon. ». En Suisse, le niveau de protection contre les catastrophes est aujourd’hui aussi faible que l’était celui du Japon en 2011. La Suisse rencontre des conflits d’intérêts entre le monde politique, les autorités chargées de la sécurité et les exploitants de centrales nucléaires, comme c’est le cas au Japon, mais dans une moindre mesure. « Les autorités chargées de la sécurité adoptent fondamentalement une attitude bienveillante à l’égard des exploitants », explique Stefan Füglister. Il existe un Gentleman Agreement qu’on ne critique pas. « Cela n’est pas profitable pour un débat critique sur les questions relatives à la sécurité. »</p>
<p>Dieter Majer, expert allemand en sécurité nucléaire, partage cet avis : « Les autorités chargées de la sécurité sont souvent très attachées à l’énergie nucléaire ; j’ai également cette impression pour l’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN). » En accord avec l’entreprise énergétique FMB qui exploite la centrale de Mühleberg, l’IFSN a refusé d’examiner des documents importants. Un mystère identique à celui du Japon. « Les problèmes liés à la sécurité ne sont pas ouvertement et clairement débattus. Il est donc absolument urgent d’informer l’opinion publique sur les risques pour la sécurité afin que les exploitants se voient obligés de se justifier », explique Dieter Majer. Avec la décision du Tribunal fédéral d’accorder un permis d’exploitation illimité à la centrale nucléaire de  Mühleberg, le DETEC peut continuer à se fier à la façon de faire de l&#8217;IFSN lorsqu’il s’agit de la sécurité des centrales nucléaires suisses. L&#8217;idée de soumettre les questions de sécurité à un second avis indépendant a pour l&#8217;heure été abandonnée. En 2012, le tribunal administratif fédéral &#8211; deuxième instance juridique du pays &#8211; avait pourtant décidé de limiter la durée d&#8217;exploitation. Et quoiqu&#8217;il en soit,la décision du Tribunal fédéral ne règle en rien les problèmes de sécurité posés par la centrale bernoise.</p>
<p>Ces problèmes sont nombreux, comme le montrent les similitudes avec le Japon. Selon Jürg Joss, membre du comité directeur de Fokus Anti-Atom, la centrale nucléaire de Mühleberg présente de fortes ressemblances avec le réacteur numéro 1 de Fukushima. « Les deux réacteurs ont été construits à la même époque et proviennent du même fournisseur et de la même série de fabrication. » Les réacteurs numéro 2 et 4 font partie de la même série de fabrication que celui de Mühleberg, à quelques différences près. Jürg Joss est entre autres inquiet pour la piscine de stockage des éléments de combustibles usagés, qui est séparée du monde extérieur par une simple couche de béton de 15 centimètres. « Cette couche ne résisterait en aucun cas à un accident d’avion. » Jürg Joss voit un problème supplémentaire dans le fait que Mühleberg est une des rares centrales nucléaires en Europe à se trouver immédiatement au-dessous d’un lac de retenue. Des doutes sont indiqués concernant la résistance aux séismes du barrage de Wohlensee, en fonction depuis 1929. Surtout que les expertises des FMB, exploitante de la centrale nucléaire de Mühleberg, contiennent de graves vices et contradictions. Elle se base sur le jugement de l’Office fédéral de l’énergie OFEN.</p>
<p>En fait, les centrales nucléaires suisses sont les plus vieilles d’Europe. « Il faut compter en tout temps sur des pannes dues au vieillissement des installations », avertit Dieter Majer, expert en sécurité nucléaire. « Les risques ne peuvent plus être calculés. C&#8217;est intolérable. » Stefan Füglister critique ainsi l’absence de dates définitives de mise hors service des centrales nucléaires. «  Une sortie du nucléaire sans date butoir n’est pas prudente au regard de l&#8217;exemple japonais. » Il exige que les centrales nucléaires de Mühleberg et de Beznau soient débranchées. Il propose en plus de placer l’IFSN sous contrôle parlementaire. Un second Fukushima ne doit jamais arriver en Suisse.</p>
<p><a href="http://non-au-nucleaire.ch/wp-content/uploads/2013/04/2013_Energie_Fiche_2ansFukushima3.pdf">Fiche thématique «2 ans après Fukushima : beaucoup de connaissances acquises – peu d’actes»</a> (PDF)</p>
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