Fukushima : l’ONU veut-elle minimiser les retombées ?

créé le: 22.06.2012 | par: Valentin

Le Comité Scientifique des Nations Unies pour l’étude des effets des radiations ionisantes (UNSCEAR) prépare pour l’automne 2013 une étude portant sur la catastrophe nucléaire de Fukushima. D’après des communiqués de presse portant sur les premiers résultats intermédiaires, les radiations émises n’ont eu que peu d’incidence sur la santé de la population.

« Bien qu’une bonne année se soit écoulée, il n’est pas encore possible de connaître les dommages causés par les faibles doses de radiations auxquelles ont été exposés la population et les employés de la centrale nucléaire, car les périodes de latence des maladies liées aux radiations comme le cancer, la leucémie, les maladies vasculaires ou du métabolisme vont de plusieurs années à plusieurs décennies », estime le Dr Claudio Knüsli, oncologue et membre du comité directeur de PSR/IPPNW Suisse. « L’expérience de Tchernobyl laisse cependant prévoir que ce sont particulièrement les enfants qui subiront des dommages graves sur la santé en cas d’exposition prolongée aux radiations. » Il devrait en être de même dans la région affectée car, après la catastrophe, les autorités japonaises ont relevé le seuil de radiation toléré à 20 millisievert, une dose inacceptable.

Information aux médias de l’UNSCEAR du 23 mai 2012

24 Heures en ligne du 24 mai 2012

Médecins pour une Responsabilité Sociale et pour la Prévention de la Guerre nucléaire » (PSR/IPPNW) Suisse

Facebook comments:

Kommentar schreiben

Kommentar